L'entrepreneuriat français se porte bien



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Catégorie : Le monde des entrepreneurs
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Article écrit par L'équipe de la rédaction (193 articles)
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Une manière très positive de démarrer 2016. Les start-up françaises ne cessent de pousser, parfois même très haut. En témoignent les jeunes entreprises BlaBlaCar, Somhome ou plus récemment Jam. Ces « jeunes pousses » ont bien compris les enjeux du numérique et ont su naviguer dans le sens du vent digital, qui souffle toujours aussi fort et ce, pour longtemps.

L'entrepreneuriat français est unanimement encouragé, aussi bien par l'état que par l'école. L'initiation à l'entrepreneuriat commence d'ailleurs de plus en plus tôt.

Bien-sûr, tout n'est pas parfait et quelques zones d'ombre subsistent. Un nombre considérable d'entreprises tout juste sorties du stade start-up, s'essoufflent en plein vol ; c'est ce qu'on appelle communément le « French bashing ». Il s'alimente également de contraintes fiscales excessivement lourdes qui représentent un immense nuage noir dans le ciel de l'entrepreneuriat.

Une autre difficulté considérée également comme un enjeu majeur : l'évolution des méthodes managériales.

En d'autres termes, instaurer et conserver « l'esprit start-up », à l'origine, lui aussi, du succès des jeunes entreprises, mais aussi recruter en adéquation avec cet esprit.

En effet, l'équipe contribue beaucoup au décollage d'une start-up. L'entente et l'harmonie entre les différents membres est donc prolifique et stratégique.

Tout n'est pas encore gagné pour l'entrepreneuriat français. Des problématiques subsistent et de nombreux défis sont encore à relever pour pouvoir le considérer comme totalement acquis. Toutefois, la volonté d'entreprendre est bien là, et comme le dit le proverbe, « quand on veut, on peut ».

 

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